Peut-on survivre sans câlin ?

La privation de câlin est-elle plus mortelle que la privation de nourriture ? Si c’est le cas, alors je vous invite à miser sur les gros câlins !

Calins

Prendre quelqu’un dans ses bras procure des bienfaits physiologiques sur notre corps. La sécrétion de l’hormone ocytocine, connue comme l’hormone de l’affection, est notamment à mettre en valeur. Cette hormone favorise le mieux vivre, quel que soit l’âge, le sexe ou encore les conditions de vie. Quant à la sérotonine et la dopamine, ces deux hormones ont un effet sédatif. Elles produisent une sensation de calme, de bien-être et de tranquillité. Fait surprenant, les câlins ne produisent pas seulement la sécrétion d’hormones, ils favorisent un effet qui se prolongera au-delà de l’étreinte.

Les bienfaits des câlins sont tels qu’il existe de thérapies du câlin. Elles permettent de guérir certaines maladies psychologiques comme la dépression.

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Pourquoi je vous parle de câlins ?

En fait, dans le cadre de ma pratique je rencontre des personnes qui au regard des circonstances de leur vie ont peu, voire plus de contacts physiques affectueux ou bienveillants.

Ma sensibilité de magnétiseur, ma pratique du Reiki, ma relation à l’autre, le climat de confiance et d’intégrité que je propose me permet de favoriser la libération de ces hormones qui procurent chez les patients un ressenti d’amour et de tendresse.

Le soin Reiki procure une sensation de présence à soi-même, une manière de se reconnecter à son propre corps et à certaines de ses émotions.

J’entends au travers des mots personnels des patients, ce ressenti de bien-être et ces constats sont gratifiants dans cette recherche continuelle d’un partage d’humanité.

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